2016/11/18 – 18 novembre – Journée d’étude du Séminaire de gestion et d’économie politique de la santé (SEGPOSA) – Crise économique et santé : un renouvellement de l’évaluation des politiques publiques ?

 

Journée d’étude du Séminaire de gestion et d’économie politique de la santé (SEGPOSA)

Crise économique et santé :
un renouvellement de l’évaluation des politiques publiques ?

Vendredi 18 novembre 2016 à la MSH Paris Nord, salle 414

20, avenue George Sand 93210 Saint-Denis la Plaine

 

Programme

  • 09:30 – Accueil

 

  • 10:15 – Première séance – Détérioration de l’emploi et état de santé – Présidente de séance : Nathalie COUTINET (CEPN, Université Paris 13)
    • Samia BENALLAH et Jean-Paul DOMIN (REGARDS, Université de Reims Champagne-Ardenne) : « Travailler à l’hôpital nuit-il gravement à la santé ? Une analyse empirique à partir de l’enquête « Conditions de travail » »
    • Pierre MENETON (INSERM, LIMICS) : « Le chômage: un problème de santé publique majeur »
    • Damien SAUZE (TRIANGLE, Université Lyon 2) : « Évolution des politiques de gestion de la main d’œuvre et risques psychosociaux à l’hôpital: quelle influence du type d’établissement ? »

 

  • 12:45 – Pause déjeuner

 

  • 14:00 – Deuxième séance – Austérité, système de santé et état de santéPrésident de séance : Didier CASTIEL (CEPN, Université Paris 13)
    • Antoine MATH (IRES) : « Les effets des politiques d’austérité en Europe sur les services publics de santé »
    • Noëlle BURGI (CESSP, Université Paris 1) : « Le démantèlement du système de santé en Grèce »
    • Nicolas DA SILVA (CEPN, Université Paris 13) : « Quand la dépense publique sauve des vies, l’austérité tue »

 

 

  • 17h Fin de la journée

 

Le séminaire SEPOSA est un espace de discussion autour de la thématique du marché en santé.En phase avec les orientations de l’Association Française d’Economie Politique le séminaire SEPOSA cherche à valoriser le pluralisme des approches en économie. Il s’inscrit dans une économie ouverte aux autres sciences sociales et désireuse de ne pas déconnecter la recherche des problèmes de société.
L’accès au séminaire est libre.