Policy Brief n°8 – 1er semestre 2016

Pour son huitième numéro le Policy Brief du CEPN reçoit Philippe Batifoulier (Université Paris 13, CEPN) pour un dossier intitulé « L’extension de l’assurance santé privée : une stratégie inégalitaire et inefficace ».

Résumé : La privatisation du soin en Europe se traduit par le transfert de charge de l’assurance publique vers l’as-surance privée et fait de la santé l’un des nouveaux moteurs du développement du capitalisme. Elle est nourrie par la théorie économique de l’assurance santé qui …[Lire la suite]

Dictionnaire des conventions. Autour des travaux d’Olivier Favereau
(Dirigé par Philippe Batifoulier, Franck Bessis, Ariane Ghirardello, Guillemette de Larquier, Delphine Remillon)

DictopnnaireDesConventions

Dictionnaire des conventions . Autour des travaux d’Olivier Favereau
sous la direction Philippe Batifoulier, Franck Bessis, Ariane Ghirardello, Guillemette de Larquier, Delphine Remillon
Septentrion, coll. Capitalismes – éthique – institutions, 2016, 300 pages, 28€

Comment penser l’économie autrement ? Depuis trente ans, des chercheurs de différentes disciplines participent au développement d’une économie des conventions qui construit une nouvelle représentation de l’économie. Les 75 auteurs réunis dans cet …[Lire la suite]

A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose ? Manifeste pour une économie pluraliste
(Philippe Batifoulier, Bernard Chavance, Olivier Favereau, Sophie Jallais, Agnès Labrousse, André Orléan, Thomas Lamarche et Bruno Tinel,)

manifeste pour une économie pluraliste

À quoi servent les économistes s’ils pensent tous la même chose ?  Manifeste pour une économie pluraliste
Philippe Batifoulier, Bernard Chavance, Olivier Favereau, Sophie Jallais, Agnès Labrousse, André Orléan, Thomas Lamarche et Bruno Tinel,
2015, Les Liens qui Libèrent, Paris, 112 pages, 10 euros

Ce livre est avant tout un cri d’alarme. Depuis plusieurs années, on assiste à une uniformisation dramatique de la pensée économique. Cette affaire n’est pas anecdotique parce …[Lire la suite]